Mercredi 23 Septembre
Fin de journée
Bill : Purée, Tom, t'abuses !
Tom : Quoi ?
Bill : t'as encore tout bouffé !
Tom : Ouais, et ?
Bill : Et moi alors ?Le pique-nique était pour nous deux !
Tom : Oh, excuse-moi ! Je croyais que tu avais déjà mangé ta part !
Bill : Parce que, pour toi, tout ce qu'il y avait dans le sac, c'était une seule part ?!?
Tom : Ben . . . ouais !
Prof : Bon, les jumeaux, vous ne pouvez pas arrêter cinq secondes qu'on ait la paix ?!?
Tom & Bill: Ok, d'accord . . . Bill : Tu t'en tireras pas comme ça !
Tom : Oulala, maman, j'ai peur, viens me chercher !
Bill : C'est ça ! Moque-toi ! En tout cas, tu feras moins le malin quand je me serais vengé !
Elève: Bon, vous avez pas bientôt fini, oui ?
Tom & Bill : NON !
Quelques minutes déjà s'étaient écoulées pendant lesquelles Bill cherchait un moyen de se venger . . .
Sans succès . . .
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : Non.
Cinq minutes plus tard
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : Non. ( Il commence à être chiant, là . . . )
Cinq minutes plus tard
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : Non ! ( Mais dites-moi que ce n'est pas mon frère, ce gros lourd ! )
Cinq minutes plus tard
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : Oui !
Tom : C'est vrai ?
Bill : NON ! ! !
Cinq minutes plus tard
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : . .
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : . .
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : . .
Tom : On est bientôt arrivé ?
Bill : DITES, ON EST BIENTOT ARRIVE ?!?!?!
Prof : Oui !
Tom : Ben, tu vois quand tu veux . . .
Prof : bon, vous arrêtez tout de suite les jumeaux, sinon, je vous donne une heure de retenue. Ce n'est pas parce que vous êtes des stars que je ne vous donnerais pas d'heure de colle !
Tom & Bill : C'est pas moi, c'est lui qui a commencé !
Bill : C'est pas vrai, c'est toi !
Tom : Arrête de dire ça ! C'est toujours moi qui prends parce que c'est moi qui suis né en premier !
Bill : C'est pas vrai !
Prof : Bon, STOP ! Vous l'avez votre heure de retenue !
Bill & Tom : S'il vous plaît, monsieur ! On promet qu'on sera sage !
Prof : Vous m'avez dit ça pendant tout le trajet
Tom : T'as vu, à cause de toi, on a une heure de colle !
Bill : C'est pas vrai, t'avais qu'à pas bouffer tout le pique-nique !
Prof : Vous voulez deux heures de colles ?!?
Bill & Tom : C'est bon, ça ira !
Prof : Trop tard, vous les avez déjà !
Bill : Mais, m'sieur !
Prof : taisez-vous ou je vous en mets trois ! ! !
Tom & Bill : . . .
Cinq minutes plus tard
Prof : Bon, nous sommes arrivés. Veillez à ne rien laisser traîner dans le car, regardez derrière vous s'il n'y a rien et n'oubliez pas de prendre votre valise en descendant du car. Une fois cela fait, nous ferons l'appel ! Allez-y !
Ce fut dans la bousculade et la joie ( pas pour tout le monde ) que les élèves descendirent du car. En effet, pour la plupart, c'est la première fois qu'ils se rendaient à Paris. Une fois que tous les élèves firent ce qu'on leur avaient demandé, les professeurs firent l'appel :
- SCHUMAN Pierre ?
Présent !
- BROCKLEHURST Mandy ?
Présente !
- DOUGAL Morag ?
Présent !
- MOON Andréas ?
Présent !
- PERKS Sally-Anne ?
Présente !
- TURPIN Lisa ?
Présente !
- BLACKPOOL Algie ?
Présent !
– KAULITZ Tom ? Présent !
– KAULITZ Bill ?
Présent !
– ARCKERLEY Stewart ?
Présent !
– BRANSTONE Eleanor ?
Présente !
–DOBBS Emma ?
Présente !
–MADLEY Laura ?
Présente !
– DONALD Nathalie ?
Présente !
– WHITBY Kévin ?
Présent !
– CAULDWELL Owen ?
Présent !
- SLUGHORN Robert ?
Présent !
Prof : Bien, tout le monde est présent. Nous allons donc rentrer dans l'hôtel. Et s'il vous plaît messieurs Kaulitz, veuillez éteindre cette musique immédiatement, qui m'horripile depuis le début de l'appel !
Tom & Bill : C'est pas nous !
Laura : Eh, m'sieur, regardez tout en haut de l'hôtel !
A ces mots, élèves et professeurs compris levèrent la tête vers l'endroit indiqué. Ce qu'ils virent les stupéfia. Tout ce qu' ils pouvaient voir, c'étaient une silhouette, et c'est de là dont provenait le bruit.
Prof : Bon, rentrons demander ce qu'il se passe au maître d'hôtel, et surtout, rentrons pour calmer nos oreilles douloureuses !
Tous rentrèrent, avec leurs valises, mais ce qu'ils virent les désola encore plus que cette musique. Non seulement, tous les grooms serveurs et serveuses de l'hôtel étaient effondrés sur les canapés et les fauteuils, mais en plus, la musique était encore là !
Prof : Mais qu'est ce qu'il se passe ici ?
En effet, tout le personnel gémissait. Un des professeurs s'avança et demanda dans un français à peu près correct :
Prof : Mais qu'est ce qu'il se passe ici ?
Il appuya sur une sonnette, patienta quelques secondes. Peu après, le maître d'hôtel sorti par une porte de derrière et s'adressa à tout le monde en allemand
Maître d'hôtel : Bonsoir et bienvenue dans notre charmant hôtel. Veuillez me suivre.
Il emprunta l'escalier principal, et les Allemands lui emboîtèrent le pas.
Maître d'hôtel ( en allemand ) : Vous serez réparti comme ceci : vous serez 2 élèves par chambres. Bien sûr, pas de mixité. Et pour vous messieurs et mesdames, vous serez 1 par chambres.
Prof : Entendu, c'est parfait. Mais en ce qui concerne cette musique, elle nous tape sur les nerfs. Est ce qu'il serait possible de l'arrêter ?
Le maître d'hôtel paru hésiter à leur dire quelque chose. Il transpirait à grosses gouttes et était mal à l'aise. Finalement, il se lança en Allemand :
Maître d'hôtel : Eh bien . . . C'est compliquer à expliquer . . . en fait, nous ne pouvons pas arrêter cette musique. C'est d'ailleurs pour cela que le personnel ne se sens pas bien. Hum . . . Comment vous expliquez ? Cette fille qui fait cette musique, elle vient ici chaque année, toujours le 23 Septembre. Et pendant toute la journée, elle joue cette musique . . .
Prof : Ce qui signifie que nous ne pouvons pas l'arrêter ?
Maître d'hôtel : Hum . . . Eh bien, oui, c'est cela . . . Nous en sommes désolé, croyez-moi. Elle s'arrêtera à minuit, comme chaque année.
Prof : Pourquoi fait-elle cela chaque année ?
Maître d'hôtel : Ce n'est pas mon histoire, ce n'est pas à moi de vous la raconter . . . Sur ceux, vous aurez les chambres 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130, 131, 132 et 133. Les numéros pairs sont à gauche et les numéros impairs, à droite. En espérant que vous passiez un bon séjour. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à demander à l'accueil !
Il s'en alla, les laissant planter-là.
Prof : Bon, eh bien, puisque c'est comme cela, répartissez-vous comme vous le souhaitez.
Sur ces mots, tous les élèves se précipitèrent sur les clés de leurs chambres pour commencer à s'installer.
Tom & Bill : Oh non !
En effet, il ne restait qu'eux et la clé de la chambre 122.
Bill : Ah non m'sieur ! J'veux pas dormir avec lui !
Prof : Ne faites pas votre chochotte, Kaulitz ! Votre frère ne va pas vous manger, à moins qu'il ne soit devenu cannibale dans les 5 secondes qui viennent de s'écouler. Bon, maintenant, veuillez rentrer dans votre chambre.
Tom : C'est bête, tu vas devoir dormir avec moi !
Bill : ( super -_- )
Ellipse temporelle
Mercredi 23 Septembre 2006
23h50
Tom : Mais qu'est ce qu'elle peut être chiante !
Bill : De quoi ? La fille ou la musique ?
Tom : Les deux ! Cette musique est agaçante au possible ! Je sens que je vais être de mauvaise humeur demain matin !
Bill : De toute façon, laisse-moi te rappeler que ça ne changera pas grand-chose, t'es toujours de mauvaise humeur à chaque fois que le réveil sonne !
Tom : C'est pas vrai !
Bill : Sans commentaire . . .
Quelques minutes s'écoulèrent
Tom : Bon, je monte sur le toit pour lui demander d'arrêter cette put** de musique à la c** !
Bill : Attends, je viens avec toi, je me dégourdirais les jambes !
Ils montèrent les escaliers et poussèrent la porte qui menait au toit. Ils virent la même chose qu'en fin de journée. Une fille, debout sur le rebord du toit, avec une guitare électrique et son amplificateur. Les deux garçons entendirent sonner minuit, puis Tom décida de lui parler.
Tom : Eh toi ! Tu pourrais pas arrêter de jouer cette musique ! On n'arrive pas à dormir !
La fille, en entendant ces mots, se retourna, les vit et prit peur. On remarquait tout de suite ses yeux. De grands yeux bleus, remplis de frayeur. Elle mit son sac sur ses maigres épaules ( l'amplificateur étant dedans ), le débrancha, prit sa guitare contre elle et commença à courir vers la porte par laquelle ils étaient entrés.
Tom : Eh, pas si vite ! Tu t'en tiras pas comme ça !
Tom essaya de l'attrapa, mais sa main se referma sur du vide. La fille courait, courait vite. Les deux jeunes hommes se précipitèrent à la suite de cette dernière, pour comprendre. Ils dévalèrent, tous les trois, les escaliers de l'hôtel. Arrivés à la porte, la fille était à peine essoufflée. Pourtant, ils avaient dévalés 15 étages. Pas de chance pour elle, elle n'avait pas assez de force dans les bras et n'arrivait pas à ouvrir la porte. Alors que les jumeaux arrivaient près d'elle, celle-ci arriva enfin à ouvrir la porte. Elle s'enfuit dans la nuit. Tom sortit en courant pour l'attraper, mais Bill le retint. Elle s'était déjà fondue dans l'obscurité de la ville. Soudain, une tête apparut au 1er é tage.
Prof : Kaulitz, c'est vous qui faites ce vacarme dans tout l'hôtel ? Pour votre peine et puisque vous aviez décidé de faire le mur, je doublerais vos heures de colle. Et estimez-vous heureux, j'aurai pu les tripler. Maintenant, rentrez immédiatement ! Les deux jeunes hommes rentrèrent, déçus de ne pas avoir pu parler à cette fille . . .
Bon, voilà,comme promis, la suite est arrivée
Elle est plus longue que la précédente
L'auteur . . .